Zeug

Livres + expositions — design + typographie

Catherine
Allamel-Raffin

Maître de conférences en épistémologie et histoire des sciences et des techniques à l’IRIST (EA 3424 – Institut de recherches interdisciplinaires sur les sciences et la techno­logie) de l’université de Strasbourg, elle travaille sur les images scientifiques produites en astrophysique, en physique des matériaux et en pharmacologie en adoptant une approche philosophique.
=> De la couleur (comme un code)


Réza Azard

Architecte DPLG, Réza Azard travaille pour les Ateliers Jean Nouvel durant six ans et crée l’association Projectiles avec Michaël Batalla et Eric Stephany en 2001. Cette structure leur permet de réaliser de nombreuses propositions architecturales, teintées de littérature, dans des champs aussi variés que la mode, le paysage, l’exposition, l’art, le logement, les équipements. L’agence évolue et est actuellement co-dirigée avec Hervé Bouttet et Daniel Mészáros.
En parallèle de sa pratique, il enseigne durant 8 ans à l’École Spéciale d’Architecture (www.atelierrezaazard.com) et initie plusieurs expositions et workshops. Il présente également son travail de plasticien (dessin, installation, vidéo) à diverses reprises dans le cadre d’expositions personnelles.
=> De l'objet (comme un parcours)


David Bihanic

Designer, fondateur de l’agence de création FXDESIGNSTUDIO (FXDS) et maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne — rattaché à l’Unité Mixte de Recherche ACTE (UMR 8218) et associé à l’Équipe d’Accueil CALHISTE (EA 4343). Il examine les différents paradigmes de visualisation et de manipulation de larges ensembles de données (data design). Recourant à l’analyse esthétique cognitive des organisations visuo-graphiques de l’information, il sonde de nouvelles pistes et opportunités de conception créative (procédés /techniques /modèles /systèmes de représentation et d’exploration de données) augurant une plus grande plus-value de traitement « utilisateur ». Auteur de nombreux articles scientifiques à l’articulation du design et des sciences de l’ingénieur (croisant les versants pratiques et théoriques), ses recherches portent également sur l’étude des nouvelles interfaces utilisateur.
=> De la couleur (comme un code)


Sandra Chamaret

Designer graphique, elle co-anime l’atelier Grand Ensemble depuis 2005 (identité visuelle globale, édition et signalétique) et enseigne dans l'atelier de Didactique visuelle de la Haute école des arts du Rhin (Strasbourg). Elle initie des expositions (Roger Excoffon et la fonderie Olive, Code couleur) et des publications (monographie “Roger Excoffon et la fonderie Olive”, revue “Après\Avant”, “De la couleur comme un code”, “De l'objet comme un parcours”) autour des codes de lecture, du design graphique et de la typographie (histoire et critique). Engagée dans la définition et la diffusion de son métier, elle a été membre active des Rencontres internationales de Lure durant sept ans.
=> De la couleur (comme un code) (dir.)
=> De l'objet (comme un parcours) (dir.)


Valérie Chansigaud

Docteur en sciences de l’environnement et chercheuse associée au laboratoire SPHERE (philosophie et histoire des sciences), elle étudie l’histoire des relations entre l’être humain et la nature sauvage. C’est dans cette optique qu’elle s’intéresse à la construction des savoirs scientifiques et notamment à la production des images naturalistes. Elle étudie aussi l’histoire de la protection de l’environnement (en particulier celle des oiseaux) durant laquelle les images (comme objets de propagande) et leur fabrication (la photographie devenant une alternative à la chasse) ont joué un rôle important. Enfin, elle travaille actuellement sur les représentations graphiques et didactiques de la crise écologique actuelle.
=> De la couleur (comme un code)


Benoît Ciarlo

Diplômé de la HEAR en Didactique visuelle en 2014, après des études en graphisme et cinéma d’animation, son mémoire de fin d’études porte sur la typographie décorative. Il travaille aujourd’hui en développement visuel pour le cinéma d’animation, comme illustrateur et graphiste freelance. C’est de ce double attachement que vient naturellement son intérêt pour la lettre d’ornement.
=> De la couleur (comme un code)


Olivier Deloignon

Docteur en histoire de la typographie et de l’art et chercheur associé à l’EA 3400 Arche de l’UdS, il est professeur d’histoire visuelle à la HEAR, enseignant-chercheur et chargé de cours à l’université de Strasbourg. Il est directeur du laboratoire De Traits et d’esprit, formes, fonctions et histoires de l’illustration imprimée. Il est également commissaire d’exposition indépendant et graphiste éditorial. Ses recherches concernent l’histoire de la typographie, du livre et de ses pratiques, de la gravure, de l’illustration livresque, de la propagande imprimée à l’époque moderne et contemporaine.
=> De la couleur (comme un code)
=> Pas vu pas pris


Charlet Denner

Auteur multi­média, il enseigne le game design des jeux de médiation à l’atelier de Didactique visuelle de la HEAR et dans le Master II MMI de l’UFR 04 de l’Université Paris 1. Graphiste-illustrateur il a dirigé le studio de création et de packaging d’ouvrages scolaires Datalog. Il fut le scénariste et le game designer de la collection ludo-éducative, Tibili, aux Éditions Magnard, et le scénariste du jeu d´aventure policier « L’Île noyée ». En 2015, il a assumé le commissariat de l’exposition en hommage à l’acteur Charles Denner et auto­édité le roman « La montagne en partage » à sa mémoire. Ses recherches se consacrent à la conception des jeux comme pédagogie, en particulier pour les manips et les applications tangibles.
=> De l'objet (comme un parcours)


Des Signes (studio)

Franklin Desclouds et Elise Muchir sont designers graphiques. Diplômés de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, ils ont ensuite travaillé pour des ateliers de référence : studio Philippe Apeloig, Intégral Ruedi Baur, Visuel Design Jean Widmer. Ils créent le studio Des Signes en 2002 (Paris 5e), qui développe des projets principalement dans le domaine institutionnel et culturel, allant de l’identité visuelle à la signalétique en passant par le multimédia.
=> De la couleur (comme un code)


Xavier Dupré

Après un baccalauréat d’arts appliqués, Xavier Dupré (1977) poursuit des études d’arts graphi­ques à Paris à l’ESAM design puis au Scriptorium de Toulouse pour apprendre la calligraphie et le dessin de caractères. Il commence à travailler en 1999 comme lettreur dans une agence de design parisienne pendant deux ans. Depuis 2001, année où il publie ses premiers caractères, il passe une grande partie de son temps entre l’Europe et l’Asie du Sud-Est.
Ses caractères sont publiés par FontFont, Emigre, Font Bureau ou Typofonderie et certains ont été primés par le Type Director’s Club de New York ou de Tokyo.
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After completing a degree in Applied Arts, Xavier Dupré (1977) continued graphic art studies in Paris and then at the Scriptorium de Toulouse, learning calligraphy and type design. He began his career in 1999 as a lettering artist in a Parisian design agency for two years. Since 2001, the year he published his first typefaces, he spends much of his time between Europe and Southeast Asia.
His typefaces are published by FontFont, Emigre, The Font Bureau or Typofonderie and some have received awards from the Type Director’s Club of New York or Tokyo.
=> Xavier Dupré, itinéraire typographique / typographical itinerary


Julien Gineste

Formé à l’école supérieure Estienne à Paris, Julien Gineste (1973) est diplômé des arts appliqués. Dessinateur de caractères et graphiste dans les domaines de l’identité visuelle, l’édition, la signalétique temporaire ou pérenne — pratiques qui se nourrissent l’une l’autre au sein de l’atelier Grand ensemble. En 2010, il co-écrit la monographie “Roger Excoffon et la fonderie Olive”. Il enseigne au sein du DSAA design typographique de l’école Estienne et a récemment été nommé professeur associé à l’Université de Paris-Est – Marne-la-Vallée.
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Julien Gineste (1973), trained at the école supérieure Estienne in Paris, graduating with a degree in Applied Arts. He works as a type and graphic designer in a large range of areas, comprising visual identity, publishing and signage (for permanent and temporary installations). These disciplines contribute to the synergy of the graphic design studio Grand ensemble. In 2010 he co-wrote the monography “Roger Excoffon et la fonderie Olive”. He teaches on the DSAA typographic design of the école Estienne and has recently been appointed associate professor at the University of Paris-Est – Marne-la-Vallée.
=> Xavier Dupré, itinéraire typographique / typographical itinerary
=> Alphabet


Martial Guédron

Professeur d’histoire de l’art à l’université de Strasbourg. Il étudie les modèles épistémologiques dans les représentations du corps. Il a travaillé avec Laurent Baridon sur l’impact des théories physiognomoniques aussi bien dans l’art savant qu’à travers l’image satirique. Il a contribué au catalogue de l’exposition “Figures du corps. Une leçon d’anatomie”, à l’École des Beaux-Arts (Paris, 2008) et “Beautés Monstres” (Nancy, musée des Beaux-Arts, 2009) dont il a été le commissaire scientifique avec Sophie Harent. Dernier ouvrage paru : “Visage(s). Sens et représentations en Occident” (Hazan, 2015).
=> De la couleur (comme un code)


Laurence Madrelle

Après une formation de sept années en Angleterre et aux États-Unis, Laurence Madrelle rentre en France. À Paris, elle travaille auprès de Jean-Pierre Grunfeld à Topologies, avant de créer en 1987 l’atelier LM communiquer, rue Elzévir. Depuis 30 ans, elle s’attache à clarifier l’espace graphique auquel nous sommes confrontés quotidiennement. Du plus petit bout de papier aux bâches de 20 mètres de haut, le signe est pensé pour devenir sens. Que ce soit dans les domaines de la culture, de la santé, de l’éducation ou des territoires, c’est au citoyen qu’elle s’adresse pour lui offrir une meilleure lecture de sa vie dans la ville.
=> De l'objet (comme un parcours)


Jessie Martin

Maître de conférences en études cinématographiques à l’université Lille 3, elle est l’auteur de “Vertige de la description. L’analyse de films en question” (Éditions Forum/ Aléas, 2011), “Décrire le film de cinéma. Au départ de l’analyse” (Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2011) et “Le Cinéma en couleurs” (Armand Colin, 2013). Ses recherches portent sur des problématiques de figuration et de composition ainsi que sur l’esthétique de la couleur au cinéma.
=> De la couleur (comme un code)


Annie
Mollard-Desfour

Linguiste, sémiologue et chercheuse associée au LDI (« Lexiques Dictionnaires Informatique », CNRS-Universités Cergy-Paris 13), elle poursuit depuis 1998 la publication de la série de ses dictionnaires (“Le Bleu”, “Le Rouge”, “Le Rose”, “Le Blanc”, “Le Noir”, “Le Vert”, “Le Gris”). Elle rassemble et décrypte les symboliques et origines lexicales des mots, locutions et expressions de couleur de la langue française des XXe et XXIe siècles. Elle a été présidente du Centre français de la Couleur.
=> De la couleur (comme un code)


Fabrice Sabatier

Designer graphique. En 2009, il est l'un des fondateurs du collectif de création graphique .CORP, initié à Saint-Étienne, et dont il développe, aujourd'hui, les projets à Bruxelles. Depuis 2013, il est doctorant en Arts et sciences de l'art à l'ULB (Uni­versité Libre de Bruxelles) et à l'erg (école de recherche graphique –Bruxelles). À travers la visualisation de données, sa recherche s'intéresse au rôle et au pouvoir du design graphique dans la diffusion d'informations économiques pour un public non expert.
=> De la couleur (comme un code)


Ludovic Vallognes

Suite aux Arts appliqués et aux Beaux-arts (Lyon), Ludovic Vallognes se dirige vers le design d’environnement. Depuis 1990, il travaille en tant que concepteur signalétique sur de grands projets architecturaux. En 1997, il crée l’Autobus Impérial. Situé à Paris, cet atelier se spécialise dans l’étude, la conception et la gestion de programmes de signalétique spécifique et ce, en partenariat avec des équipes de maîtrise d’œuvre architecturale ou graphique.
En 2000, il renoue avec un travail personnel de photographe et de plasticien, à travers des univers sériels flous, faits de couleurs, d’impressions et de traînées lumineuses ; images qu’il coule dans de la résine pour leur procurer une matérialité.
=> De l'objet (comme un parcours)